Critik | The Expendables 2

Je n’ai, personnellement, pas été bercé par ces films d’actions joué par ces actionners des années 80, mes parents préférant m’inculquer la culture des Bronzés, Bourvil/Funès etc. (attention, je ne critique pas ces derniers car ce sont pour la plus part d’excellents monuments cinématographique, français qui plus est !) à ces films ‘ricains dopés à la testostérone. J’ai alors en effet connu sur le tard des films comme Last Action Hero (un très bon Schwarzy), Commando ou encore Rambo (diantre, fusillez moi !) etc. Mais il n’empêche que des films comme les Expendables relèvent du rêve éveillé 😛 .

Cast

Il me semble important de notifier qu’à la différence du premier opus, ce dernier n’est pas réalisé par Sly (Stallone), puisqu’il s’est contenté de rester au simple scénario et de passer les rênes à Simon West. Un mal pour un bien ? Probablement… Mais loin de moi l’envie de critiquer en mal ce film vu le kiff énorme et intense qu’il m’a procuré (seuls deux autres films m’ont fait autant d’effets, The Avengers et Kick Ass (oui, je kiff les super-héros… :razz:).

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Si vous regrettiez le fait que l’on ne voyait que trop peu B. Willis et Schwarzenegger dans le premier, soyez rassuré, on les voit bien davantage dans celui-ci. D’ailleurs, ajoutez à ces deux-là JC Van Damme (qui incarne le bad guy) et… Chuck Norris (plus les habitués du premier opus tels que Sly, Statham, Lundgreen, LI etc. et une nouvelle venue, Yu Nan, une chinoise plutôt jolie mais à qui il ne vaut mieux pas chercher des noises si vous voyez ce que je veux dire…), en somme une bien belle brochette d’acteurs.

Bon, ça reste entre-nous mais j’ai bien cru me pisser dessus dans le dernier ¼ d’heure du film, tous ces actionners réunis et combattants ensemble à coup de (gros) calibres et de vannes pourries (dans le bon sens du terme, si tenté qu’il y en est un), ça fait tout de même son petit effet 😉 .

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Ce film est sans conteste un hommage (très) réussis à ce Cinéma d’action des années 80, ne se prenant jamais au sérieux et bourré de références (allant jusqu’à reprendre des répliques comme les célèbres Yippie-Kaï de B. Willis, I’ll be back de Schwarzy et une Norris Fact pour Chuck bien marrante avec un cobra, bref, je vous laisse la découvrir…) 🙂 .

Un film intense et sans temps morts mais au détriment d’un scénario par moment un peu décousu à cause notamment de quelques ellipses scénaristiques qui auraient malgré tout mérités d’être un peu plus développés, mais bon, c’est bien là le seul reproche que je pourrais réellement lui faire.

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